LA VÉNUS À LA FOURRURE
OU
LES CONFESSIONS D’UN SUPRASENSUEL

D’après Léopold von Sacher-Masoch
Texte français Aude Willm

« Tous mes romans qui ne traitent pas de sujets historiques ont tous jailli de ma vie, se sont abreuvés de mon sang. »

 Léopold von Sacher-Masoch

Après une adaptation aigüe de La philosophie dans le boudoir d’après le Marquis de Sade, Christine Letailleur affronte un autre texte sulfureux, La Vénus à la fourrure, chef d’œuvre de Sacher-Masoch, achevé en 1870 et remis à l’honneur par Gilles Deleuze dans les années 60. Cette œuvre marquante s’attache à décrire la relation entre un homme et une femme, représentation extrême de l’amour prenant la forme d’un esclavage consentant. Sacher-Masoch est l’écrivain des fantasmes. « Nous sommes dans ce que j’appellerais le théâtre de l’Eros, de l’intime, de l’indicible…“ estime Christine Letailleur. “Le poète révèle la puissance du désir, les affres de la chair. C’est une expérience littéraire et poétique. Politique aussi au sens où deux individus concluent un contrat pour vivre, de manière libre, leur utopie sensuelle ». Ordre, désir et volonté…

Le spectacle a été créé au Théâtre National de Bretagne lors du festival Mettre en Scène 2008, puis repris au Théâtre de Cornouaille de Quimper et la saison suivante, au Théâtre National de la Colline.

adaptation et mise en scène Christine Letailleur

avec

Valérie Lang

Andrzej Deskur

Philippe Cherdel

Maelle Bellec

Dimitri Koundourakis

assistant mise en scène Pierre Lamandé

lumière Stéphane Colin

son Manu Léonard

 

Production Théâtre National de Bretagne/Rennes, Théâtre National de la Colline, Compagnie Fabrik Théâtre avec le soutien d’ARCADI

Cette adaptation a été publiée aux Solitaires Intempestifs en 2008

http://www.solitairesintempestifs.com/livres/332-la-venus-a-la-fourrure-adaptation-c-letailleur-9782846812429.html

 

La Vénus à la fourrure (adaptation C. Letailleur)

Leopold von Sacher-Masoch

Adaptation de Christine Letailleur, d’après la traduction d’Aude Willm

 


 

« Je veux être maltraité et trahi par la femme que j’aime. Plus elle sera cruelle, mieux cela vaudra. C’est aussi une jouissance. » 

Leopold von Sacher-Masoch

 

« Sans doute, La Vénus à la fourrure est-elle l’une des premières œuvres marquantes de la littérature du XIXe siècle ; dans une certaine lignée avec le roman courtois, elle s’attache à décrire de manière précise, et sans concession, une relation amoureuse, sensuelle et érotique, entre un homme et une femme, sous la forme d’un esclavage librement consenti et dont les clauses sont celles d’un contrat. »

Christine Letailleur